General Robotics
De la robotique et de l’intelligence artificielle, un public international, et un sujet que le visiteur ne comprend pas forcément avant d’arriver sur la page.
- Client
- General Robotics
- Secteur
- Robotique et intelligence artificielle
- Lieu
- Boston et Toulouse
- Année
- 2026
- Prestation
- Site vitrine en anglais, direction artistique
- En ligne
- general-robotics.com ↗
La page d’accueil : une photographie industrielle sombre, une promesse en une ligne, et aucune surcharge visuelle.
Le point de départ
Les sites de robotique tombent presque tous dans le même piège : un vocabulaire d’ingénieur, des schémas, et une page d’accueil qui suppose que le visiteur connaît déjà le domaine. Quand la cible inclut des investisseurs, des partenaires industriels et des recrues potentielles, ça ne fonctionne pas.
Deuxième contrainte : l’entreprise travaille entre Boston et Toulouse. Le site devait être en anglais, avec une tonalité qui passe aussi bien aux États-Unis qu’en Europe.
Ce qu’on a fait
On a fait le pari de la sobriété. Une photographie industrielle sombre en pleine largeur, une promesse tenant en une ligne (« Unlock real-world AI Robots ») et rien d’autre au premier écran. Pas de schéma, pas de jargon, pas de carrousel.
Le reste de la page descend progressivement du général vers le technique : ce que ça fait, pour qui, puis comment. Un visiteur non spécialiste s’arrête au premier tiers et a compris l’essentiel ; un industriel continue et trouve la matière.
Dans le détail
- Traitement photographique sombre et contrasté, cohérent avec l’univers industriel, en rupture avec le blanc clinique habituel du secteur.
- Hiérarchie descendante : promesse, puis usages, puis technique. Chaque profil de visiteur trouve son niveau de lecture et peut s’arrêter là.
- Une seule accroche au premier écran. Dans un domaine complexe, la clarté vaut mieux que l’exhaustivité.
- Rédaction en anglais, relue pour éviter les tournures franco-anglaises.
- Contraintes de performance : des photographies lourdes, compressées et servies en formats modernes pour que la page reste rapide malgré le poids visuel.
Ce qu’on en retient
Plus le sujet est technique, plus la page d’accueil doit être simple. Le réflexe de tout expliquer au premier écran est le meilleur moyen de perdre les trois publics à la fois.
C’est aussi la preuve que l’offre à quatre pages n’est pas réservée à l’artisan du coin : ce qui compte, c’est le nombre de messages à faire passer, pas la taille de l’entreprise.
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