Création de site internet à Béziers
Un site vitrine de quatre pages à 599 €, pensé pour les domaines, les boutiques et les ateliers du Biterrois. La maquette de l’accueil est dessinée d’abord, et elle ne vous engage à rien : vous regardez, puis vous tranchez.
Trois économies qui cohabitent, et trois besoins différents
Béziers est la deuxième commune de l’Hérault, avec un peu plus de 80 000 habitants, et le centre de gravité d’une agglomération qui déborde largement sur les villages alentour. Trois économies s’y superposent : la vigne, le commerce de centre-ville, et un pôle industriel et logistique au sud-est.
Ces trois mondes n’ont pas les mêmes besoins en ligne. Un vigneron de Bassan qui vend au caveau ne cherche pas la même chose qu’un loueur de bateaux de Fonseranes ou qu’un sous-traitant mécanique du Capiscol. On commence donc par votre métier et par vos clients, jamais par une mise en page toute faite qu’il n’y aurait plus qu’à remplir.
La vigne, parce qu’elle tient le territoire
Autour de Béziers, la vigne n’est pas un décor. L’IGP Coteaux de Béziers porte le nom de la ville, et l’AOC Languedoc y décline une dénomination Les Terrasses de Béziers. Caves coopératives et domaines particuliers se partagent le terrain, et la vente directe au caveau est une habitude ancienne dans le Biterrois.
Le client qui a goûté votre rouge sous une bodega des allées Paul Riquet pendant la Féria vous cherche trois semaines plus tard, depuis Lyon, sur son téléphone. S’il ne trouve qu’une page Facebook figée depuis deux ans, il achète ailleurs. Une page domaine, une page vins avec cépages et millésimes, les horaires du caveau et un formulaire de commande : ça tient dans quatre pages.
Le centre-ville, les halles et le marché du vendredi
Béziers fait partie du programme national Action cœur de ville, et la reconquête des rues commerçantes se voit. Les halles de la place Pierre-Sémard, rénovées, ouvrent tous les jours sauf le lundi, et le marché aux fleurs occupe les allées Paul Riquet chaque vendredi matin.
Pour un primeur des halles, un caviste ou un restaurateur du quartier de la cathédrale Saint-Nazaire, un site ne remplace pas la vitrine. Il répond à trois questions que personne ne vient poser en boutique : vous ouvrez quand, on se gare où, et est-ce que ça vaut le détour. Avec une fiche Google Business à jour, ça pèse plus lourd que dix publications par mois.
Le canal du Midi et les clients qui réservent de loin
Les neuf écluses de Fonseranes, inscrites avec le canal du Midi au patrimoine mondial de l’UNESCO, attirent plusieurs centaines de milliers de visiteurs par an. Autour gravitent des loueurs de bateaux, des chambres d’hôtes, des gîtes et des restaurants. Ces clients réservent avant d’arriver, souvent depuis un autre pays, et ne passeront jamais devant votre enseigne. Votre site est leur seule vitrine, et une page qui met quatre secondes à s’afficher en 4G se fait fermer.
Le Capiscol, quand vos clients sont d’autres entreprises
Au sud-est de la ville, le parc d’activités du Capiscol est la principale zone économique du Biterrois : mécanique, emballage, logistique, services à l’industrie. Ici, personne ne cherche un joli site. Un donneur d’ordre veut savoir ce que vous fabriquez, avec quelles machines, sous quelles certifications, et en combien de temps vous rappelez. Quatre pages sobres, des photos d’atelier prises correctement et un formulaire de devis qui aboutit suffisent à passer le premier filtre.
Les 599 €, ligne par ligne
Accueil, services, à propos, contact. La mise en page est construite à partir de vos photos et de votre façon de parler du métier ; aucun thème préfabriqué n’entre dans le processus.
- Votre page d’accueil dessinée pour de bon avant le moindre versement : vous la regardez, et vous dites oui ou non
- Quatre pages construites une par une, avec deux allers-retours de corrections compris dans le prix
- Vos textes écrits par nos soins à partir de ce que vous racontez en rendez-vous, puis relus avec vous avant publication
- Un rendu contrôlé téléphone en main, tablette et ordinateur compris : vos visiteurs arrivent en 4G, depuis les allées ou depuis une aire de l’A9
- Le socle technique du référencement : balises de titre, données structurées, plan de site déclaré à Google
- Votre fiche Google Business créée ou reprise à l’adresse biterroise, horaires, photos et zone d’intervention comprises
- Un formulaire qui tombe vraiment dans votre boîte mail, et un plan d’accès cliquable
- Une heure de prise en main en visio, de quoi changer un horaire ou un tarif sans nous rappeler
- Trente jours de retouches après la mise en ligne, et le nom de domaine comme l’hébergement déposés à votre nom, à prix coûtant
Une fois le site en ligne, votre seule dépense qui revient est technique : 70 € par an environ pour l’hébergement et le nom de domaine, refacturés sans marge. Restent en dehors du forfait la vente en ligne, la réservation avec encaissement, le blog et le reportage photo. Comptez 90 € pour une page supplémentaire, 190 € pour un blog ; au delà, c’est chiffré au cas par cas et validé par vous avant que le travail démarre. Le périmètre exact figure sur la page création de site internet.
Béziers vue de Montpellier : 70 kilomètres
L’A9 relie les deux villes en 50 minutes à une heure selon le moment de la journée, et le TER met une quarantaine de minutes de gare à gare. Venir vous voir au caveau, à l’atelier ou derrière le comptoir n’a donc rien d’exceptionnel, et ne se retrouve pas en frais de déplacement au bas du devis.
Le premier échange, lui, se règle en général en visio : trois quarts d’heure suffisent pour comprendre votre métier, votre saison et le client que vous voulez voir arriver. Le déplacement est gardé pour ce qui passe mal à l’écran, une cuve, un chai, une chaîne de production. Entre le feu vert sur la maquette et le site accessible en ligne, il s’écoule le plus souvent quinze à vingt jours.
L’agence, c’est une personne. Elle dessine, elle code, elle écrit, et c’est la même que vous aurez en ligne dans six mois pour corriger un horaire. La réalisation South Conciergerie donne une idée du résultat.
Questions qu’on nous pose depuis Béziers
Une agence installée à Béziers ne serait-elle pas mieux placée ?
Pas forcément, et travailler depuis Montpellier a même un avantage concret : votre mise en page n’aura pas déjà été livrée au commerce d’en face ni au domaine voisin. Une heure d’autoroute ne justifie aucun supplément sur le devis.
Je vends mon vin au caveau et sur des salons. Un site sert à quoi ?
À transformer une rencontre en commande différée. Le visiteur d’un salon ou d’une Féria retient une étiquette et un cépage, rarement le nom du domaine. Un site bien nommé le rattrape sur Google, affiche vos horaires de caveau et lui donne un formulaire de commande. Encaisser le paiement en ligne, en revanche, c’est une boutique, hors des 599 €.
Mes clients arrivent par le canal et ne parlent pas français. Faut-il traduire ?
Regardez d’abord d’où viennent vos réservations. Si les péniches et les gîtes de Fonseranes pèsent une vraie part de votre chiffre, la traduction des quatre pages se chiffre à part et se justifie. Si votre clientèle reste biterroise, l’argent est mieux placé ailleurs, et on vous le dira.
Sans engagement
Votre maquette, offerte.
Une maquette de votre accueil, dessinée pour votre métier biterrois, sans contrepartie et sans relance commerciale.
