Création de site internet à Sète
Un site de quatre pages à 599 €, calibré pour un commerce qui vit du quai, des Halles et de la saison. Rien ne vous est facturé tant que vous n’avez pas vu à quoi ressemblera votre page d’accueil.
Une économie qui tient au port, à l’étang et à la saison
Sète compte un peu plus de 44 000 habitants, serrés sur une langue de terre coincée entre la mer et l’étang de Thau. La ville ne s’étale pas, elle se densifie, et son tissu économique est fait de boutiques, de tables et de métiers de bouche, pas de sièges sociaux. L’essentiel des entreprises qui s’y créent chaque année relèvent du commerce, de l’hébergement ou de la restauration.
Le reste tient à l’eau. Sète est le premier port de pêche français de Méditerranée, et la criée du vieux port fait vivre autour d’elle mareyeurs, poissonneries et transporteurs. Sur la rive de l’étang de Thau, de Bouzigues à Marseillan, la conchyliculture occupe plusieurs centaines d’exploitations, dont beaucoup vendent au mas. Et sous la charpente métallique des Halles, les commerçants de bouche tiennent boutique toute l’année, avec le marché à ciel ouvert du mercredi qui déborde tout autour.
Ce que la saison change pour vous
Sète vit dix mois avec ses habitants et deux mois avec tout le monde. Entre la mi-juin et la fin août, campings, meublés, résidences secondaires et excursionnistes venus du littoral voisin font gonfler la population présente bien au-delà des Sétois, et vous jouez une part décisive de votre année sur ces huit à dix semaines.
Cette clientèle-là ignore votre réputation de quartier. Elle cherche « où manger une tielle à Sète » depuis un parking du Môle, la veille pour le lendemain. Si elle tombe sur une page de réseau social laissée en plan depuis deux étés, elle va chez le voisin. Un site répond quand vous n’avez pas le temps : ce que vous vendez, à quel prix, et comment on arrive jusqu’à vous.
Les métiers sétois qui en tirent le plus
- Restaurateurs et traiteurs : carte à jour, horaires de service, numéro cliquable. La photo d’une ardoise prise il y a trois ans ne suffit plus.
- Mareyeurs et poissonneries : gamme, agrément sanitaire, conditions de retrait. Un acheteur professionnel vérifie tout cela avant de décrocher.
- Mas conchylicoles en vente directe : horaires et plan d’accès précis, parce que les GPS se perdent sur les chemins de la rive de Thau.
- Loueurs de bateaux et écoles de voile : votre référencement se joue en février, pas le 14 juillet.
- Meublés de tourisme et conciergeries : reprendre la main sur la réservation directe plutôt que de laisser la commission aux plateformes.
- Artisans du bâtiment : le bâti ancien du Quartier haut se rénove en continu, et vos photos de chantier valent tous les arguments.
Le site de South Conciergerie montre comment séparer deux publics qui n’ont rien à voir : les voyageurs d’un côté, les propriétaires de l’autre. C’est la question exacte d’un loueur sétois.
Ce qu’il y a dans les 599 €
Accueil, prestations, à propos, contact : quatre pages, pas une de plus. Elles se dessinent devant votre carte, vos photos de bateau ou de chantier et votre façon de parler du métier, pas devant un gabarit du commerce qu’on repeindrait aux couleurs de la ville. Le forfait se lit dans l’ordre où vous allez le vivre.
- Avant de payer : votre page d’accueil vous est présentée dessinée pour de bon, avec vos images et vos mots. Si elle ne vous parle pas, on s’arrête là et vous ne devez rien.
- Pendant : les quatre pages construites pour votre activité, deux séries d’allers-retours, les textes écrits à partir de ce que vous m’avez raconté, et un affichage contrôlé sur téléphone, tablette et ordinateur réels.
- À la mise en ligne : balises et données structurées, plan de site, fiche Google Business créée ou reprise à votre adresse sétoise, formulaire relié à votre boîte mail, plan d’accès.
- Après : une heure en visio pour savoir changer seul un horaire ou une photo, trente jours de retouches, et l’hébergement comme le nom de domaine déposés à votre nom.
Passé la première année, vous ne payez plus que la machine : la location du serveur et le renouvellement de votre adresse, de l’ordre de 70 € pour douze mois, sans un centime de commission au passage. Ce qui n’entre pas dans le forfait, c’est tout ce qui encaisse de l’argent à votre place, boutique et réservation payante, et tout ce qui réclame une publication régulière comme un blog : ça se chiffre séparément, et vous voyez le prix avant de dire oui. La liste exacte est sur la page création de site internet.
Comment ça se passe entre Montpellier et Sète
Trente kilomètres séparent Montpellier de Sète : une demi-heure de voiture par l’A709 puis la D600, une vingtaine de minutes en TER entre Saint-Roch et la gare de Sète. Autrement dit, passer vous voir au port, aux Halles ou dans votre atelier ne demande pas d’organiser une expédition, et ne se retrouve pas en frais de déplacement au bas du devis.
Le reste se traite à distance. Premier échange de 45 minutes, proposition écrite, puis la maquette de votre page d’accueil, offerte. Rien n’est dû à ce stade. Une fois qu’elle est validée, il faut deux à trois semaines avant la mise en ligne, le rythme dépendant surtout de la vitesse à laquelle vous m’envoyez vos photos et vos textes.
Le bon moment pour lancer le chantier
La saison démarre autour de Pâques et culmine aux fêtes de la Saint-Louis, fin août, quand les joutes remplissent le Cadre Royal. Un site mis en ligne mi-juillet arrive trop tard : Google met quelques semaines à le prendre au sérieux. Lancez le travail entre novembre et février.
Objections courantes
Ce que vous allez me répondre.
Je fais mon année entre juin et septembre. Un site sert vraiment ?
C’est justement pour ça qu’il sert. L’essentiel de votre clientèle d’été ne vous connaît pas et vous découvre sur un téléphone, parfois à deux rues de chez vous, pendant que vous êtes en cuisine ou sur le bateau. Un site travaille pendant le coup de feu.
Mes clients sont des professionnels, pas des touristes.
Un restaurateur de Montpellier ou un grossiste italien qui entend parler de vous à la criée cherche votre nom le soir même. Il veut votre gamme, vos volumes et vos coordonnées directes. Quatre pages sobres font ça mieux qu’un annuaire partagé avec vos concurrents.
Je loue un meublé, je passe déjà par les plateformes.
Elles vous apportent des réservations et prennent leur part. Un site à votre nom vous laisse garder vos habitués en direct, afficher votre numéro d’enregistrement de meublé et parler du quartier, de la plage et du parking.
Sans engagement
Votre maquette, offerte.
Un coup de fil, votre carte ou quelques photos, et vous recevez une proposition graphique de votre page d’accueil. Sans facture au bout.
